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David Lefrançois : faire ce que l’on aime 3/3

Fév 19, 2018 | Retranscriptions vidéo | 0 commentaires

FAIRE CE QUE L'ON AIME ?

Retranscription de la vidéo

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David Lefrançois :
Elles ont travaillé avec des coiffeurs, elles ont travaillé avec des ingénieurs, elles ont travaillé dans la restauration, et vous savez quoi ? Eh ben les personnes qui faisaient consciemment leur travail et qui avaient fait le choix de vivre leur travail comme une vocation, et pas comme un gagne-pain, elles étaient beaucoup plus heureuses que les autres, et elles avaient beaucoup plus de satisfaction que la plupart des personnes qui justement considéraient que c’était juste un gagne-pain.

Moi je me rappelle une fois quelque chose qui m’avait beaucoup marqué : c’était la dernière course de Schumacher – vous savez le pilote auto – sa dernière course sous l’égide Ferrari en Italie. C’était juste exceptionnel, parce que naturellement en plus il a gagné, donc c’était le top.

Et vous savez, à la fin, il a remercié tout le monde, il a remercié les techniciens, il a remercié Jean Todt, le leader de l’équipe Ferrari et à la fin, il a remercié les femmes de ménage. Il a dit : vous savez, je remercie ces femmes, parce que quand je suis arrivé dans mes bureaux, quand on est arrivé dans les ateliers, l’atelier était tout le temps nickel, on avait du plaisir à venir. Et si j’avais ce plaisir à venir, c’est aussi grâce à vous. Donc, je tiens à vous remercier.

Est-ce que vous pouvez imaginer le coup de balai qu’il va y avoir le lundi matin après la course. C’est énormissime. Mais je trouvais que c’était normal de rendre à ces femmes la place qu’elles avaient, parce que ça change tout.

J’avais regardé aussi un jour une vidéo. J’étais avec mon fils, il était petit. On avait regardé une vidéo rétrospective sur la Nasa et le projet Apollon. Et le journaliste comme ça donc – c’est filmé en noir et blanc – on est au cœur de la Nasa aux Etats unis et il y a le journaliste, il va poser une question à un des techniciens de surface qui est là, un peu ironique en disant : et vous qu’est-ce que vous faites là ? Et lui qu’est-ce qu’il disait ? Eh bien moi aussi je nous aide à aller sur la lune. Imaginez que l’implication, elle est totale .

Alors vous allez me dire, ouais, mais c’est du management, et ça ne compte pas. Laissez moi vous dire que le laboratoire Astra qui représente à peu près une joint-venture de 11 milliards de dollars d’investissements dans l’espace s’est arrêtée dans l’espace en panne, parce qu’il y avait de la poussière et des cheveux sur un télécapteur. En clair, la personne qui était censée nettoyer ces télécapteurs n’avait pas fait son taf.

Un seul être vous manque et tout est démotivé, c’est pour ça qu’il faut impliquer tout le monde dans ce que vous faites, lorsque vous êtes. Et un jour j’avais une conversation avec Martin Latulippe, mon grand ami, vous le savez.

Il m’a dit un truc très très beau : on parlait de la chance et du privilège qu’on avait de faire notre travail. Il m’a dit : tu sais, c’est intéressant, parce que … Il me relate une autre expérience avec un autre copain qui disait : ok, c’est vrai qu’on n’a peut-être pas la chance de vivre de notre passion, mais on peut choisir de faire notre métier passionnément.

Et c’est ce que je vous invite à faire aujourd’hui, parce que si vous le faites, je peux vous garantir que même dans les emplois les moins variés, dans lesquels il y a de la routine et ben tout ce que je vous ai dit là, toutes les études démontrent qu’un employé, une personne, peut influencer dans une grande mesure ce qui va composer le cœur de son métier. Et donc toute la satisfaction qui va avec.

Et c’est vrai que de nos jours, les entreprises demandent souvent aux employés de rédiger un profil de poste – vous savez – qui va souligner tous les aspects matériels, tous les aspects concrets, ce qu’on appelle le fameux “job description”.

Moi, je vous invite aujourd’hui surtout à souligner tous les composants de votre travail qui vont vous paraître donner du sens, qui vont paraître donner de la valeur à vos yeux. Et plutôt que de décrire un “job description”, pourquoi on commencerait pas à rédiger notre notre vrai profil de vocation.

Et si mon job était une vocation ? Et si je choisissais qu’il devienne une vocation ? Ça changerait quoi ? Alors s’il vous plaît mes chouchous, vous savez quoi ? Dans les commentaires, mettez quels sont les trois, quatre aspects les plus positifs de votre job, et sur lesquels vous allez vous concentrer cette semaine.

D’accord ? Juste choisir trois quatre aspects ultra positifs et sur lesquels je vous demande d’être focus cette semaine. Oubliez les autres aspects qui ne vous conviennent pas. Juste là. Et regardez la fin de la semaine ce que ça change. Et éventuellement revenez sur les commentaires pour nous le dire.

Ça m’intéresse beaucoup, et puis je vous demande une chose. Si autour de vous, vous avez des personnes qui n’apprécient pas leur travail, parce qu’ils n’ont pas obligatoirement choisi, et vous sentez comme ça, vous intuitez qu’ils le subissent, transmettez-leur cette vidéo.

Ça va leur apporter un peu de joie de vivre, un peu de passion, ça va les aider à traverser l’épreuve et ils vous en seront franchement reconnaissants. Ça leur fera un bien fou. Je vous aime je vous retrouve sur une prochaine vidéo.

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David Lefrançois
Chaine Youtube :
https://www.youtube.com/c/DavidLefrancois

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