Didier Jouffrieau – Chiropracteur à Strasbourg – interview

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Partie 1 : introduction
Partie 3 : exemple de séance – ajustement selon la technique B.E.S.T.

Retranscription de la vidéo :

Guillaume
Bonjour Didier, rebonjour !
Maintenant, on s’est installé à ton bureau.
Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?
Donc, tu es Didier Jouffrieau ?

Didier 
Oui, je suis Didier Jouffrieau, chiropracteur depuis quelques dizaines d’années disons.

Très rapidement, j’ai commencé à m’intéresser à toutes sortes de choses passionnantes. Le chiropracteur en général est surtout connu comme quelqu’un qui travaille sur le système ostéo-articulaire, avec des techniques manuelles.
Mais moi, j’ai été tout de suite branché par le système nerveux qui fait partie aussi d’une partie importante de la chiropractie.

Guillaume
Alors vous sentez peut-être déjà l’enthousiasme chez Didier.
C’est ça aussi que j’aime beaucoup chez lui. Tout de suite, dès qu’on le branche sur son métier, boom, c’est parti, il y a la passion qui arrive.

Didier
Voilà

Guillaume
Juste pour les gens, qu’ils sachent. J’ai fait il y a quelques années une première séance chez Didier. Moi je ne suis pas venu pour un problème physique ou autre. J’étais juste pas bien : un mal-être.
Et donc, il y avait des amis en commun qui m’avaient conseillé Didier.
C’était le début de différents travaux avec toi.

Didier
Oui

Guillaume
Et j’ai beaucoup aimé ton approche, et ce que j’aime aussi beaucoup, c’est ce côté professionnel que tu dégages, ce côté « vous pouvez vous relâcher en confiance », « je suis là pour vous aider ». Donc, ça, cela m’avait beaucoup plu.
Et donc, pour ceux qui nous regardent, j’aimerais que tu dises un petit peu quel est le profil des gens que tu soignes, que tu traites.

Didier
Oui. Les personnes bien souvent viennent me voir pour des problèmes ostéo-articulaires, parce que c’est ma définition de travailler sur ces problèmes-là. Mais très vite, je commence à les brancher justement sur un nouveau concept qui consiste à leur faire prendre conscience que leur stress émotionnel, leurs pensées négatives vont avoir une incidence bien évidemment sur leur santé.

Donc j’ai une approche très orientée sur le lien entre le physique, l’émotionnel, et le mental.

Guillaume
C’est peut-être un peu nouveau pour la plupart des personnes.
Ils viennent, ils ont un problème au dos, ils disent : « j’aimerais que tu me règles cela au plus vite ». Vite on enlève la douleur, et toi tu commences à leur parler d’émotions, de pensées, de choses comme cela.
Tu les orientes vers ce domaine.

Didier
Bon déjà je les écoute, je les amène surtout à comprendre que leur symptôme, il exprime un message. Et qu’ils ont le choix d’avoir une bonne technique de manipulation de la colonne vertébrale, qui leur enlève leur douleur, ou de prendre un anti-douleur. Ils n’auront plus mal.

Mais est-ce qu’ils vont solutionner la cause de leur problème ?
Et bien, ça c’est pas sûr.

Guillaume
Donc toi, tu mets l’accent sur la résolution du problème. On agit en profondeur.

Didier
On travaille sur la cause. On essaie de rechercher, et je vais le montrer
tout à l’heure, avec le langage du corps, on va rechercher qu’elle est l’origine de ces mémoires, puisqu’on fonctionne à partir de mémoires qu’on a stockées dans nos pensées, dans notre émotionnel, dans notre corps.
Et il va falloir nettoyer un petit peu le disque dur comme on dit.

Guillaume
Oui, ce que je proposais aussi pour cette vidéo : là Didier est un peu en train de nous expliquer sa démarche, et puis après, tout à l’heure, on va faire un cas pratique. C’est ça ?

Didier
Oui, tout à fait.

Guillaume
Didier va me faire un mini-soin. C’est un petit échantillon de ce que tu fais. Comme ça, vous pouvez voir comment Didier travaille.
Et puis après, moi aussi, je ferais un feedback de ce que j’ai ressenti dans mon corps, dans mes émotions.

Car c’est ça que tu nous dis aussi, qu’il faut prendre en compte cet aspect là, ce n’est pas juste la douleur physique. C’est tous les aspects de notre Être.

Didier
Oui, c’est tous les aspects de notre Être, et pour être en bonne santé, finalement, nous, dans la démarche chiropractrique, on considère que le système nerveux est le vecteur de toutes sortes d’informations.

Et lorsqu’il y a des interférences locales, ça peut entraîner des douleurs, des irradiations nerveuses, mais on va montrer progressivement qu’il peut y avoir aussi des interférences au niveau du cerveau.

Voilà, et c’est ça qui nous intéresse dans cette approche. Donc moi j’appelle cela, ma technique, c’est la technique BEST (Bio Energetic Synchronization Technique) qui est une technique de correction, de libération neuro-émotionnelle.

Alors on voit très bien, quand on parle de neuro-émotionnel, cela veut dire que si le système nerveux circule bien, et si l’énergie circule bien, et bien, on a rien à faire.

Le corps va faire lui-même son travail d’auto-guérison. Voilà.
Moi je ne fais que remettre en ordre le système nerveux et l’énergie du corps, et c’est le corps qui va choisir ce qu’il doit faire, et quelle priorité.

Guillaume
ça semble comme ça un peu mystérieux, de pouvoir intervenir sur notre système nerveux. Mais tu l’as expliqué, c’est par le biais de ta méthode, que tu peux faire ces ajustements au niveau du système nerveux.

Didier
Dans la technique bio-énergétique (la technique BEST), on considère qu’il y a le système nerveux, bien-sûr, avec une partie qui est là pour nous stimuler – c’est le turbo – c’est ce qu’on appelle le système sympathique.
Et puis vous avez une autre partie qu’on appelle le système parasympathique, qui est là pour calmer, détendre, réparer, dormir, manger, et il doit y avoir absolument une alternance entre les deux systèmes-là pour être en bonne santé.

sysyème nerveux neuro-végétatif

Donc ça c’est un point important.

Guillaume
Qu’est-ce qui se passe par exemple si j’ai justement une douleur au niveau du dos ? Par exemple une douleur lancinante, ça tire sur tout le dos.
C’est quel système ?

Didier
ça veut dire simplement que peut-être un jour tu t’es mis en stress. Cela peut être un traumatisme physique, cela peut être une grande colère. Le corps a pris en mémoire ce stress et c’est mis dans une position de défense et il continue à y rester, comme si le stress était toujours présent.

Voilà. Donc le but, c’est de montrer au corps que finalement, ce stress qui a eu lieu peut-être il y a quelques années, quelques mois, n’a plus lieu d’être, et on remet le disque dur à zéro.

Guillaume
Ce qui est intéressant, tu parles de l’effet mémoire, mais pour la plupart des gens, c’est très étonnant ça, c’est-à-dire l’événement a disparu, on l’a oublié.

Didier
Oui

Guillaume
Et il n’a plus d’impact sur le présent. Et toi tu dis : « non, il est toujours présent sous forme de mémoire ». Est-ce que je peux parler de kyste ? Comme quelque chose qui s’est enkysté, enregistré ?

Didier
Nous fonctionnons à 95% de programmes, qui animent notre physiologie. Ce sont des programmes inconscients. Donc ce sont des mémoires, comme on dit, qui vont s’imprimer dans la cellule – on appelle cela des mémoires cellulaires – et le but justement cela va être de remettre à jour ces mémoires, ces fichiers, pour l’instant présent finalement.

Guillaume
Du coup, pour travailler ces « fichiers » inconscients, est-ce qu’il faut attendre d’avoir une douleur, ou en peut aussi travailler de façon régulière sur soi pour libérer, purger les mémoires bloquantes ?

Didier
Exactement, c’est un bon point, car la plupart des gens vont voir un thérapeute lorsqu’elles ont mal. Mais en fait, on se rend compte que bien avant que la douleur ou le symptôme ne s’installe, c’est déjà programmé, c’est déjà installé.

Donc nous on va pouvoir dépister justement des défaillances, qui ne sont pas encore mises à jour au niveau symptôme. Et c’est ça qui est merveilleux dans cette approche.

Guillaume
Justement, tu as dans ta panoplie des tests, qui permettent de savoir l’état
de stress du corps.

Didier
Oui

Guillaume
Et tu peux repérer les endroits qui réclament un traitement, quelque chose à faire ?

Didier
Oui, dans cette méthode que j’appelle Best, c’est une technique qui utilise
non pas des outils de diagnostic mécaniques, on utilise le langage du corps.

C’est très passionnant, car lorsque l’on va faire des tests musculaires,
de résistance à la pression, on va justement tester le niveau énergétique
du corps. J’ai pas parlé tout à l’heure -j’avais parlé du système nerveux, mais on va parler du système énergétique.

équilibrer le champ énergétique vibratoire

Nous avons des circuits acupuncture bien sûr, mais nous avons surtout une enveloppe énergétique, un corps éthérique, une aura -appelons la comme on veut. Et si ce corps énergétique est un petit peu déséquilibré, à ce moment-là, il n’envoie pas l’info correcte à la cellule pour faire son travail de bonne santé ou de guérison.

Guillaume
Donc toi tu peux dépister l’endroit, dans ce champ énergétique, qui est en déséquilibre. Et tu y remets un état d’équilibre.

Didier
Voilà. Je réinforme en quelques sortes. Je renvoie une information pour corriger cette mémoire cellulaire.

Guillaume
Alors, quand on n’a pas trop l’habitude, quand tu interviens comme ça
-j’ai expérimenté-, quand tu remets dans un état d’équilibre, du coup, il se passe des choses, il y a des effets dans le corps. Est-ce que tu peux en parler, qu’est-ce qui se passe ? ?

 

Didier
Oui, il se passe simplement que – par exemple, ce matin, j’avais une jeune femme qui venait là, qui était en pleine santé, tout ça, puis j’ai commencé à dépister quelques vieilles mémoires, et puis à un moment, je lui ai dit, il y a une peur qui apparaît.

Est-ce que ça vous parle ? A ce moment-là, j’ai senti qu’elle était un peu fébrile, et qu’elle commençait à avoir quelques réactions physiques. Et effectivement, lorsque je lui ai testé quelques muscles, c’était réactif.

Donc j’en ai déduit qu’il y a une mémoire qui a besoin d’être travaillée.

Guillaume
Et quand tu as libéré la mémoire, la personne , est-ce qu’elle a ressenti des choses, est-ce qu’elle se sentait par exemple fatiguée, elle avait des émotions ?

Didier
Elle peut ressentir après la séance de la fatigue, mais elle peut aussi libérer des choses émotionnelles, sur la table, c’est-à-dire une vieille tristesse qu’elle avait refoulée va se mettre à sortir momentanément, et à ce moment, elle peut se mettre à pleurer.

Et à ce moment-là, je lui dis, c’est génial. Parce que vous êtes en train de vivre quelque chose qui est en train de se nettoyer. Donc remerciez pour cela.

Guillaume
Dans notre société, on a pas trop l’habitude d’accueillir nos émotions, donc ça peut surprendre quand tu as comme ça une personne qui vient te voir et qui n’a pas trop l’habitude d’être en contact avec ses émotions, ça peut faire peur de recontacter tout cela.

Didier
Oui, mais dès que la personne est en confiance avec moi, je la mets tout de suite à l’aise, et lui dis qu’elle peut sortir ce dont elle a envie. Elle peut accueillir.

C’est vraiment ça, de pouvoir accueillir cette partie blessée en quelque sorte. Avec beaucoup d’empathie. Et à ce moment-là, c’est ça qui va être le facteur déclenchant de guérison.

Guillaume
C’est ça que j’ai aussi beaucoup apprécié chez Didier. C’est que tu accueilles l’émotion vraiment sans aucun jugement. Tu accueilles ce qui vient, ça sort, ça remonte, c’est tout. On libère, et le système après, entre guillemets, il se nettoie, il se rééquilibre ? 

Didier
Le four auto-nettoyant, oui c’est ça. [rires]

Guillaume
Voilà, ça se remet en place. Du coup, qu’est-ce qu’elle peut espérer la personne une fois qu’elle a libéré ces mémoires ?

Didier
Elle peut espérer évidemment un changement au niveau du symptôme relié à cette mémoire, mais il se peut très bien que sur le coup, au bout de la première séance, son corps va vouloir libérer d’autres choses bien plus importantes. Le corps fonctionne par priorité.

Tu peux venir me voir pour ton épaule, pour ton dos, mais si le corps
décide qu’il y a un infarctus qui est en train de naître et qui est presque
prêt à jaillir, eh bien le corps va oublier l’épaule et le genou.

Il va commencer à guérir le système cardio-vasculaire, et la cause du système cardio-vasculaire qui est défaillante.

Guillaume
Donc, tu vas plutôt te mettre à l’écoute et essayez de voir quelle est la priorité du corps, et pas forcément la priorité de la personne.

Didier
Oui

Guillaume
Du coup, c’est bien. La personne peut venir avec un symptôme – je sais pas, une migraine ou quelque chose – et elle se rend compte grâce à ton diagnostic qu’il y a des choses plus urgentes à travailler dans son corps.

Didier
Lorsque la personne vient déjà, il y a le questionnement habituel : vous venez me voir pour quoi ? Quels sont les symptômes physiques ? Vous en nommez 1, 2 ou 3. Ok ? On oublie ça très brièvement.

Et ensuite, je lui demande quels ont été les gros stress avec lesquels vous avez été confrontés dans votre vie qui viennent spontanément ? Nommez m’en 1, 2 ou 3. Et si vous ne voulez pas le nommer, ce n’est pas grave.

Parce que l’on trouvera tout à l’heure avec le langage du corps. Ce qui permet d’être très respectueux justement, de ne pas obliger les gens
à se livrer en pâture dans leur fragilité.

Guillaume
On n’est pas ici dans une démarche thérapeutique classique, où on va parler de ses problèmes. La personne peut garder ses problèmes, toi dans ton ressenti du corps, tu arrives déjà à savoir quels sont les déséquilibres, pas besoin de rentrer dans les grandes discussions.

Didier
Maintenant, de plus en plus, je travaille comme ça. Je n’ai même plus besoin de demander à la personne pourquoi elle vient me voir. Ni même sur ses symptômes physiques, ni même sur ses stress émotionnels.

Et c’est le langage du corps qui va le révéler. Et quand je lui demanderai de penser à un symptôme physique, je vais le voir dans le langage du corps.

Quand je vais lui demander de penser à un symptôme émotionnel, je vais le voir dans le langage du corps. Elle n’aura même pas à me le raconter. Et je pourrai commencer à nettoyer.

Guillaume
Est-ce que , comme on parlait un peu des effets, il peut y avoir un effet rapide, genre quand tu parlais d’une tristesse qui arrive ?
La personne, par exemple, elle, n’a rien ressenti de particulier chez toi,
et elle rentre chez elle. Est-ce que du coup, cela peut arriver un peu plus tard ? Ou c’est vraiment ici, dans la séance, qu’il peut y avoir l’effet libérateur.

Didier
Tout ce qui arrive après la séance est parfait. Lors de la séance, la personne peut se sentir en pleine forme, fatiguée, déprimée.

Elle peut avoir envie de vomir, elle peut avoir des maux de tête, tout ça, ce ne sont que des réactions du corps. Le corps – et le soin qu’on appelle ajustement – a fait à 100% le travail qu’il devait faire.

Guillaume
Et les réactions qu’elle peut avoir par la suite, c’est passager ? Le temps que le système se remette en route ?

Didier
C’est passager. La plupart du temps, d’ailleurs il n’y a pas de réactions particulières. Mais une personne qui a un problème depuis plusieurs mois, voire plusieurs années bien évidemment, elle va pas forcément avoir le miracle à la première séance.

Il faut comprendre que le corps a mis un certain temps à installer tout ça, donc il peut nécessiter quand même 1, 2, 3, ou quelques séances.

Guillaume
Donc tu proposes à la personne de revenir après, pour faire un check, pour faire une vérification si tout est en ordre, si tout se poursuit normalement.

Didier
Bien sûr, il y a un suivi, surtout lorsque la personne vient avec une problématique chronique, qu’elle se trimbale depuis plusieurs mois, plusieurs années.

Donc ça demande à ce que le corps – les systèmes d’auto-guérison – fassent leur travail. Ça demande aussi à ce que la personne commence à changer des petites choses dans sa façon de vivre.

On appelle cela d’un côté : guérisons passives : la personne n’a rien à faire. Elle vient voir le thérapeute, et elle attend.

Mais moi je suis beaucoup plus pour guérison active. Je fais mon travail de thérapeute, de soignant, je libère les mémoires neurologiques, énergétiques, émotionnelles.

Et ensuite la personne va devoir s’atteler et peut-être amener quelques changements dans sa façon de fonctionner dans son quotidien :
au niveau alimentaire, boire plus d’eau – c’est ce qu’on appelle les 6 essentiels – commencer à faire un peu plus d’exercice physique, se libérer la tête en prenant des moments de joie, de plaisir.

Et puis surtout être très active : observer ses qualités de pensées, ses systèmes de croyance. On travaille sur toutes ces dimensions-là.

Et au bout de quelques semaines, voire quelques mois, à ce moment-là, on voit des changements profonds.

Guillaume
C’est la personne elle-même qui a ses prises de conscience, ou tu l’aides
dans cette démarche. Par exemple, dans le changement d’alimentation, … ?

Didier
Oui je l’accompagne, mais très brièvement. L’alimentation : déjà la plupart des gens ne mangent pas de légumes et de fruits. Donc il faudrait avoir au moins les 3/4 de l’alimentation en légumes et en fruits. Et ça c’est très simple.

Guillaume
Donc vous vous rendez compte qu’on est parti donc à la base d’un petit symptôme, et avec Didier – j’ai vu aussi sur ta plaquette, tu mets approche globale – 

plaquette_Didier_Jouffrieau

on est vraiment parti sur quelque chose de beaucoup plus large en fait : il y a toutes les dimensions de l’être humain qui sont concernées. Donc on vient avec un petit souci et en fait on va travailler sur l’alimentation, sur son bien-être physique, sur l’émotionnel, sur les pensées.

Donc la personne met le pied à l’étrier sur quelque chose de plus grand, en fait.

Didier
Ici sur ma carte de visite, je mets libération neuro énergétique et articulaire, j’ai mis en dessous : accompagnement de la gestion du stress et du changement.

Voilà, c’est aussi un travail – c’est le mot à la mode – de coaching. A vrai-dire, tous les soignants devraient faire du coaching : un travail de soin, et un travail d’éducation, et un travail de prévention.

Et c’est vraiment là que le système de santé doit avancer, il doit avancer vers ça.

Guillaume
Alors justement, puisque tu parles de ça, ça me permet de parler d’une autre casquette de Didier. Didier, tu proposes aussi de temps en temps des petites conférences, déjà je crois en interne, chez toi.

Didier
Oui, des conférences mensuelles où je présente mon outil : la chiropractie neuro-énergétique, entre autres, tous les mois

Guillaume
Déjà, si l’approche de Didier vous plaît, vous pouvez le contacter pour assister à cette présentation. Et puis tu fais des conférences plus générales où justement – je sens aussi ton souhait, au fond de toi, de partager ton message, tout ce que tu nous transmets là, tu as envie de le diffuser, et tu le fais aussi dans le cadre de conférences extérieures.

Didier
Oui, j’aime beaucoup le thème de la joie de vivre aussi. C’est un thème qui m’est très fort, très cher. On peut pas dissocier le mot « joie de vivre » et le mot santé. Quelqu’un qui est toujours en train de penser en négatif, de se poser des questions « mais quelle journée misérable va venir aujourd’hui ? », on peut pas être en bonne santé comme cela.

Par contre, quand on se réveille, quelle belle journée m’attend aujourd’hui,
qu’est-ce qui va arriver de beau dans ma vie ? Qu’est-ce qui est juste dans tout ça que je ne vois pas ? A ce moment-là, ça avance.

Guillaume
Justement, Didier parle de joie de vivre. Je trouve qu’à chaque fois que je rencontre Didier, c’est ça qui me touche dans son être. Parce qu’il y a toujours les petits yeux qui brillent, il y a le sourire, une belle énergie d’accueil. Donc je trouve que tu prônes la joie de vivre, mais tu la vis aussi.

Et c’est ça qui est chouette, de pouvoir l’émaner. Les gens peuvent le ressentir déjà chez toi.

Didier
Et je l’enseigne, cela m’apprend à le faire pour moi-même. J’ai un ami très cher qui disait : enseigne ce que tu veux apprendre.

Guillaume
Oui, ça me parle aussi.
Et après – on a parlé de ta casquette chiropracteur, on a un peu évoqué le côté conférencier, et là tu te lances un peu plus dans la formation.

Tu fais des formations en …, tu peux nous en parler ?

Didier
Oui, j’organise maintenant depuis un an, deux ans, des formations de la technique qu’on appelle Access bars.

Alors qu’est-ce que c’est Access bars ? C’est aussi un processus corporel qui consiste à toucher des points sur la tête, qui vont effacer des programmes, des mémoires. C’est comme si il y a des points qui correspondent à joie, tristesse, toutes les croyances que l’on a par rapport à cela, toutes les croyances qu’on a par rapport à guérison, toutes les croyances qu’on a par rapport à l’argent.

Donc il y a des points, qui sont comme des fusibles, des interrupteurs qui ont besoin d’être remis à jour. Et donc ce sont des ateliers que j’organise sur une journée.

Guillaume
Sur Strasbourg ?

Didier
Voilà, sur Strasbourg, 1 à 2 fois par trimestre. Et je commence aussi à l’inclure dans ma façon de travailler, en plus des soins chiropractiques.

Guillaume
Cette méthode, les gens peuvent aussi l’utiliser pour eux-même ? C’est-à-dire ils font un soin chez toi, et ils veulent ensuite continuer chez eux le travail avec cette méthode Access bars, ils peuvent aussi le faire ?

Didier
Mais c’est ce que j’aime justement : j’aime apprendre aux personnes à être autonomes et indépendantes aussi. Et donc cet outil Access bars
est un outil de la méthode plus large qu’on appelle Access consciousness :
l’accès à la conscience. Et c’est passionnant la conscience.
Parce qu’on est dans une période justement où on a besoin d’élever notre conscience.
et donc Access Consciousness va permettre justement de libérer toutes sortes
de mémoire, de fatras qu’on a emmagasinés, dans notre inconscient personnel,
dans notre inconscient collectif, et à ce moment-là, on libère.
On libère des choses en nous, et par miroir évidemment, on va modifier
un peu le collectif. Et ça, c’est passionnant. En travaillant sur soi,
je deviens acteur d’un vrai changement.

Guillaume : je partage cette même philosophie de Didier.
C’était justement qui m’avait donné envie de vous présenter Didier et son
approche, parce que je trouve que c’est fabuleux car si tout le monde
venait à travailler sur soi, à libérer un peu ses blocages, on vivrait un monde merveilleux.

Didier : c’est Gandhi qui disait : devenons individuellement le changement
que nous voulons voir dans le monde. Et ce qu’on vit en ce moment,
c’est une crise. Alors on peut la voir comme une catastrophe qui nous
envoie droit dans le mur. Ou le mot crise, il peut vouloir aussi signifier
opportunités de changement, de nouvelles valeurs, une nouvelle façon
de fonctionner, et c’est ça qu’on est en train de vivre en ce moment.
Et on a le choix d’aller là, ou d’aller là.

Guillaume : je trouve que c’est un beau message que tu transmets,
un beau message d’espoir pour terminer notre petit entretien avant
de passer là au soin.

Didier : avec plaisir

Guillaume : je trouve que c’est voir les choses de façon positive,
sous l’angle du changement, de l’évolution, et pas « mon dieu,
c’est triste ce qui nous arrive ». C’est aussi la responsabilisation de soi-même.

Didier : exactement.

Guillaume : Merci beaucoup Didier pour ce beau moment passé ensemble.

Didier : merci Guillaume.

Guillaume : on passe à la partie pratique ?

Didier : eh bien, on y va, allez !

Autres vidéos
Partie 1 : introduction
Partie 3 : exemple de séance – ajustement selon la technique B.E.S.T.

Didier Jouffrieau
Chiropracteur, docteur en chiropraxie – faculté de Chicago
Rééquilibrage neuro-énergétique, musculaire et articulaire.
Accompagnement de la gestion du stress et du changement
6, rue J.G. Conrath – Parc des Poteries – 67200 Strasbourg
sur rendez-vous. Tél 03 88 29 44 01
http://www.consciencesante.fr/

Guillaume Putrich
http://www.guillaumeputrich.com

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