Didier Jouffrieau – Chiropracteur à Strasbourg – exemple de séance – technique BEST

Séance – Ajustement Technique B.E.S.T. selon Didier Jouffrieau

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Partie 1 : introduction
Partie 2 : interview avec Didier Jouffrieau

Retranscription de la vidéo :

Guillaume
Voilà, je suis maintenant avec Didier pour la partie pratique. Didier, tu peux me dire ce qui va m’arriver (rires) ?

Didier
Voilà, on a passé déjà un petit moment à poser des questions verbales. Tu m’as répondu verbalement, et maintenant je vais poser des questions à ton corps. On appelle ça l’écoute du langage du corps.

Guillaume
ok

Didier
Voilà, bras tendu. Maintiens ton bras, comme ça. Pousse vers le haut doucement. Ferme les yeux. Voilà. Pense voir, je m’appelle Guillaume.

Guillaume
Je m’appelle Guillaume.

Didier
Ok, je m’appelle Didier.

Guillaume
Je m’appelle Didier.

Didier
Ok. A chaque fois qu’on pose une question qui est cohérente pour le système nerveux, pendant les secondes qui suivent, eh bien le corps va le montrer, si c’est cohérent ou pas. On pourrait aussi tester : j’aime la joie, la gaieté, le bonheur. 

Guillaume
J’aime la joie, la gaieté. Faut que je le dise ?

Didier
Oui, oui. Mais je préfère encore plus la violence, l’hypocrisie, la haine, la méchanceté.

[Guillaume répète]

Didier
Voilà, ça, ça montre simplement que lorsque je vais envoyer une information qui est cohérente pour le système nerveux, et qui va dans le sens de la santé, le corps va le montrer. Et si je fais quelque chose qui est incohérent, quelque chose qui dérange le système de santé, le corps va le montrer. Donc on l’a fait pour des choses verbales, mais on peut aussi le montrer pour des choses physiques. 

Guillaume
D’accord.

Didier
Donc le bras est tendu. Et je vais toucher différentes vertèbres, par exemple si j’appuie là, ça lâche. Si j’appuie là, voilà. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que l’atlas, qui est une vertèbre fondamentale, puisque tous les influx nerveux passent par la moelle épinière, et s’il y a quelques vertèbres qui sont en tension, en torsion, ou en flexion, ça gêne les influx nerveux.

Donc je sais déjà qu’il y a un problème d’atlas, qui est latéral à gauche, puisque j’amplifie le déplacement. 

Bras tendu. Là je vérifie, voilà, continue, résiste. Et là j’ai aussi un problème de rotation au niveau de la 6ième cervicale. Donc j’ai déjà 2 indicateurs.

Guillaume
Une question qui me vient : quand on découvre ce test, on a l’impression que l’on peut contrôler soi-même, c’est-à-dire si je décide de maintenir le bras, donc comment tu arrives à aller au delà ?

Didier
Ça fait plusieurs dizaines d’années que je fais le test. Donc déjà dans le dixième de secondes, on a déjà l’information. Avant même que le cerveau conscient est décidé. Là il pousse plus fort ou moins fort. On a déjà cette information qui vient. Et il y a différentes façons de tester. Il y en a qui testent avec un doigt, ou d’autres qui poussent très fort. C’est l’expérience. 

Guillaume
Ça marche.

Didier
Donc je continue : bras tendu. Donc par exemple au niveau articulaire, j’ai rien trouvé de spécial. Maintenant, je pourrais très bien tester quelques petites choses au niveau des centres. Parce qu’on a des plexus, des chakras (peu importe comment on les appelle), mais lorsque certains sont un peu déséquilibrés … voilà, celui là, je l’ai réactif.

Et là aussi, au niveau du plexus solaire. Maintiens. Donc j’ai ce point-là et puis j’ai ce point là. Peu importe que ce soit nerveux, énergétique, cela ne m’intéresse pas. Ce sont simplement des indicateurs de référence que je revérifierai avant la fin de la séance, pour voir si c’est pareil, ou si cela a été corrigé. 

Guillaume
Donc tu démarres comme ça ? Tu fais ta série de tests, de diagnostics ?

Didier
Oui. Voilà tu peux t’allonger. 

Guillaume
Oui. J’ai besoin de chaussettes ? J’en ai ramené.

Didier
Non, non. Vas-y, allonge-toi sur le dos. Voilà, tu es bien installé ?

Guillaume
Oui.

Didier
Donc je peux refaire un petit test-là.

Les yeux ouverts, les yeux fermés. Ok, c’est bon. Les yeux ouverts, fermés. Ok. Donc là évidemment, quand je regarde ça, quand je touche ici, je l’ai toujours, le point, et là, ça lâche. Donc on va prendre des indicateurs.

Dans la technique Best que j’utilise (Bio Energetic Synchronization Technique), on va surtout utiliser des indicateurs de bras (forts ou faibles) ou des de tensions dans les rotations internes des chevilles, et les longueurs de jambes.  Ce sont mes indicateurs. J’ai l’habitude de rajouter quelques autres indicateurs. Là par exemple, au niveau des pieds.

Les yeux ouverts, les yeux fermés. C’est intéressant de voir que lorsque que l’on fait certains tests les yeux ouverts ou fermés, on peut avoir une différence.  

Donc là j’ai les indicateurs bras, jambes qui sont corrects. La jambe levée, pousse vers le haut. Ok, faible. Pousse vers le haut. Maintiens la pression. Ok. Donc là, j’ai des muscles, qu’on appelle les psoas-iliaques, qui sont en lien avec le circuit d’énergie du rein …

Guillaume
Ah, d’accord.

Didier
… qui est aussi en lien avec les peurs. Donc il peut déjà y avoir un lien, certaines peurs qui vont entraîner des faiblesses des muscles.

Guillaume
C’est intéressant.

Didier
Voilà, j’ai fait un petit bilan général et maintenant, je vais utiliser le langage du corps, un petit peu comme si je posais des questions avec un pendule, si on peut dire, sous la forme oui/non. Le corps m’envoie des informations, qui vont permettre justement de diriger la séance.  

[Didier pose des questions ; on l’entend chuchoter yes/no, yes/no]

J’ai certaines questions que je pose – et là, le corps m’indique que je dois travailler sur l’équilibrage du système nerveux parasympathique / sympathique dont on a parlé tout à l’heure. C’est comme s’il y en avait un des deux qui étaient en excès ou en manque.

Guillaume
C’est ça que tu as détecté ?

Didier
Voilà, j’ai détecté. J’ai posé la question. Donc il n’y a pas de priorité émotionnelle pour l’instant. Il y a une priorité physique. Je vais donc te demander de te mettre sur le ventre.

Guillaume
Oui

Didier
Voilà, on va retirer les lunettes.Tu peux mettre les mains ou bien comme ça, ou bien comme ça, comme tu le sens. Et donc je vais continuer ma petite investigation avec les pieds. Relaxe-toi bien. OK. Longueurs de jambes : elles sont égales.Et relâche les jambes doucement. Là je regarde la capacité du corps à se détendre. Voilà, totalement, voilà.

Et on relâche, et là je sens des petites résistances dans les jambes. Là on envoie des informations une partie du cerveau qu’on appelle le cervelet qui gère tout l’équilibre musculaire postural.

Et on relâche. Voilà. Donc c’est comme si le système nerveux était en train de se protéger contre je-ne-sais-quoi. Voilà et on lève, bien relâché. Allez, on relâche. Encore, encore, voilà c’est bon. Quelquefois, on le bouge, encore, voilà. Et on relâche, encore, voilà.

Je ne sais pas si tu sens, mais les jambes résistent un petit peu dans le relâchement.

Guillaume
Oui je sens ça, c’est curieux.

Didier
Oui, c’est ça. Là les jambes sont égales. Cela va m’indiquer que je vais travailler sur ce qu’on appelle le système nerveux parasympathique. 

Et là je cherche des points douloureux en palpant …
A droite ou à gauche.

Guillaume
Je dirais plutôt à gauche.

Didier
En touchant ces points de contact qui correspondent à une partie du système parasympathique, je vais te demander de respirer profondément. Bloque ta respiration. Et tu souffles.

[Guillaume souffle]

Stop. Respire profondément. Et continue à avoir une respiration alternée sur quatre temps comme ça. Et je sens sous les doigts des pulsations qui sont au début désynchronisées, qui vont s’équilibrer, se synchroniser.

C’est comme si j’ouvrais les vannes. On retire les barrages, on permet à l’énergie de circuler librement. Et voilà, cela commence à pulser librement. Voilà, respire tranquillement maintenant. Relâche des jambes.

Ok, et on laisse tomber. Et voilà, il y a déjà beaucoup plus d’aisance tu sens comme les jambes sont déjà beaucoup plus relaxées ?

Guillaume
Oui oui.

Didier
On va demander au corps s’il encore besoin de quelque chose par rapport à ça.

[Didier pose des questions en silence]

Non, OK.

Maintenant je vais travailler sur une autre branche du système nerveux qu’on appelle la branche entérique qui contrôle la digestion. On dit bien que le ventre, c’est le deuxième cerveau. Un point douloureux ici ?

Guillaume
Oui oui.

Didier
Là je vais travailler quelques points de synchronisation en touchant ces zones.

Respire profondément, continue. Sur quatre temps. Profondément stop. Respire fort, profondément. Stop. Et on souffle. Stop. Et là je sens bout d’un moment les pulsations qui s’installent.

Voilà. Il n’y a rien à faire, j’observe simplement, je suis présent. Voilà c’est bon. Relâche les jambes. Et on laisse tomber les jambes bien lourdes. Ok, encore, Ok. Ok. Reviens sur le dos.

Donc là on a retiré une couche en quelque sorte. Et on va continuer le questionnement, par les jambes.

Je vais quand même vérifier deux, trois petites choses. Alors là, c’est intéressant parce que déjà deux paramètres que j’avais toute à l’heure ont disparu. Seulement en équilibrant le système neurovégétatif.

Bras tendu. L’atlas lui-même a retrouvé sa position. C’est pas moi qui l’ai corrigé, c’est le corps qui s’est auto corrigé. Comme on disait tout à l’heure, en allant en priorité. Et maintenant, je continue mon questionnement.

[Didier pose des questions en silence]

Tu vas penser à futur, le futur, mon futur, l’avenir.

Guillaume
le futur.

Didier
On peut être perturbé par le passé, les mémoires du passé, mais on peut aussi être perturbé par des choses qui ne sont pas encore arrivées. Mais l’inconscient, à un certain niveau de conscience, tout ça se mélange.

Le passé, le présent, le futur. Ok ? C’est un petit peu complexe à expliquer, mais on va en rester là. Mais là, quand tu penses à futur, il y a une réaction. Et il y a même une réaction au niveau des pieds. La rotation interne du pied à droite est limitée. Donc j’ai mis en résonance une mémoire.

Donc c’est-à-dire que je t’ai mis dans une énergie un peu lourde, pesante en quelque sorte, inconsciemment, et je vais chercher une énergie légère et correctrice. Et j’ai pour ce faire une cartographie avec des sentiments. Pense toujours à futur.

[Didier pose des questions en silence]

Sur cette carte-là, il y a des mots, des sentiments positifs et négatifs. Et c’est le mot Naissance qui vient. C’est comme si le mot Naissance était associé peut-être à une interférence ou à un événement stressant.

Ou il y a peut-être une blessure associée à Naissance. Le bras levé. Bien évidemment, c’est conscient ou inconscient.

Guillaume
Parce que là, ce n’est pas conscient.

Didier
Non, non. Ce n’est pas conscient.

[Didier murmure]

Tu vas penser à naissance, et au chiffre huit aussi. Les chiffres, ce sont des fréquences aussi. C’est sensible là ?

Guillaume
Oui

Didier
Et là aussi ?

Guillaume
Oui

Didier
Là, toujours en lien avec cette mémoire du futur. Quand tu pensais à futur, ça lâchait. Et là, j’amène une énergie correctrice justement. Respire profondément, dirige les yeux au dessus de la tête. Naissance, chiffre huit.

Guillaume
Yeux fermés ou ouverts ?

Didier
Ouverts. Les yeux vers le haut.

Les mots, les sentiments sont des vibrations tout simplement, de même que les couleurs, les sons, les chiffres … Pense à l’énergie du mot Naissance et du chiffre 8.

Respiration bloquée, les yeux vers le haut. Allez, tous les jugements qu’il y a eu, tous les points de vue, tous les stress qu’il y a eu par rapport à Naissance, on efface. Dans le conscient, dans l’inconscient.

Voilà, naissance, c’est bon. Lève la tête. Pose. Repense à futur. Le futur, mon futur, mon avenir. Ferme les yeux, Ok, c’est bon.

Les yeux ouverts, puis fermés. Je crois que je suis au clair avec la vibration Naissance. Voilà, maintenant le mot Naissance vibre correctement.

Pense à Naissance. Et le pied a retrouvé sa souplesse. Donc là on a nettoyé une autre couche, on va continuer à poser des questions au corps. Est-ce qu’il y aurait encore quelque chose à travailler ?

[Didier pose des questions en silence]

Ok, le corps m’a dit qu’il y a peut-être une petite thématique physique, un symptôme physique. Donc je vais te demander de penser à un symptôme physique ou à un petit point de fragilité physique s’il y en a un. Il y en a un ?

Guillaume
Ce n’est pas si évident que ça. Ce qui vient spontanément, c’est le foie.

Didier
Ok. Donc le foie, c’est venu de manière spontanément. On sent déjà que tu as beaucoup d’intuition.

Le foie il est aussi en lien avec les colères. Tu pourrais peut-être penser à quelque chose qui t’a mis en colère ? Donc le foie, le foie. Rassure-toi, la plupart des gens ont des problèmes de foie, car c’est le gros organe détoxifieur du corps.

Ok donc foie. Alors le foie, c’est pareil, c’est une énergie. On va chercher un mot.

[Didier pose des questions silence] le mot qui vient, c’est le mot Adorer.

Guillaume
Adorer ?

Didier
Adorer, aimer beaucoup, adorer.

Guillaume
Ok

Didier
C’est comme si peut-être il y avait eu une interférence avec ce mot.

Guillaume
Ce n’est pas le mot vénérer ?

Didier

Non, Adorer ! Chaque mot a une vibration spécifique.

Guillaume
ok.

Didier
Peut-être qu’un jour tu étais en pleine adoration devant quelque chose ou quelqu’un. Il y a eu un gros stress. Ce mot-là a perdu sa vibration correcte.

Guillaume
ah OK.

Didier
Il y a une interférence par rapport à ce mot. Donc on va lui redonner sa belle vibration.

[Didier murmure]
chiffre huit, adorer.

Et là c’est le corps qui m’indique où je dois poser mes doigts et ce que je dois faire, et la position oculaire. Respire profondément, les yeux vers le haut, adorer, chiffre huit. C’est comme si cette interférence s’était mise dans certaines circonstances, qu’on recrée.

Respire profondément, les yeux vers le haut. Voilà, libérer, effacer cette mémoire par rapport à Adorer. Respire tranquillement. Adorer, chiffre huit. Voilà, c’est bon.

Voilà, ça suffit, il n’y a pas besoin de se prendre la tête. Je pourrais te dire ce mot en chinois ou en japonais, l’inconscient sait le reconnaître. Bras levé, le foie. C’est parfait. Je crois que je suis au clair, plein de gratitude pour la vibration adorer. Ok c’est bon. Les yeux ouverts, fermés. C’est bon.

Allez on passe à autre chose.

[Didier chuchote : yes, no, passé, présent]

Futur. Ferme les yeux. Pensées récurrentes. Si j’avais une parfaite santé physique, quel est le problème qui me trottine dans la tête de façon régulière dans le quotidien ? Problématique affective, professionnelle ? Voilà la famille, les enfants, travail, l’argent, la chose qui vient spontanément. Ça y est ?

Guillaume
Oui

Didier
Un sujet. Et voilà, je l’ai directement. Si je ne l’avais pas eu, je l’aurais cherché ailleurs, ce qui aurait été réactif.

Guillaume
si la personne ne peut pas te donner de réponse ?

Didier
Et bien je vais peut-être moi-même chercher des dates, ou des contextes qui vont l’aider. Je vais lui dire : c’est dans le domaine enfant, c’est dans le domaine famille, c’est dans le domaine argent, ou alors je peux même lui dire, c’est à tel moment de ta vie, telle période : enfance, adolescence, vie adulte, et être encore même beaucoup plus précis.

Guillaume
Même si la personne ne se rappelle pas consciemment ?

Didier
Oui, le corps répond, car une mémoire stockée dans l’inconscient a été réactivée.

Un jour une jeune personne vient. Je lui trouve une date à l’âge de 15 ans. Une date assez précise. C’est assez réactif. Elle me dit : » non je ne vois pas ». Et la fois suivante, elle me dit : « je vois, il y a eu une tentative de viol, mais je l’avais complètement zappé. »

Guillaume
Ah voilà, c’est repassé à la conscience.

Didier
Le corps se verrouille, mais l’inconscient savait qu’il y avait une blessure. On a travaillé sur la colère, sur les sentiments. Et à ce moment-là, quand elle repensait à son problème, c’était bon.

Là, on a une réactivité par rapport à la thématique à laquelle tu as pensé, oui ? Ok ? Pensez-y. Les yeux fermés. Et là, j’ai une réactivité avec la jambe droite, elle se crispe un peu. Pensez-y.

[Didier chuchote]

Et le mot qui vient, c’est le mot Amitié. Voilà, c’est comme si un jour il y avait eu une interférence avec le mot Amitié. Cela peut être une amitié trahie par exemple, cela peut être une amitié perdue. Consciemment ou inconsciemment. Le corps le sait, c’est dans le champ de conscience, là.

Guillaume
C’est curieux. Est-ce que je peux dire ce à quoi je pensais ? C’est plutôt la projection vers le futur, la notion de futur, de qu’est-ce qui va m’arriver dans le futur, la sécurité. Donc là, il y a le mot Amitié. Donc des fois, au niveau conscient, il n’y a pas forcément de lien.

Didier
Pas de liens. Absolument pas. Il n’y a rien de lien, puisque dans l’inconscient, cela peut être relié, mais consciemment, aucun lien logique.

Guillaume
D’accord.

Didier
Et d’ailleurs, il ne faut même pas faire de lien logique. Tu n’as même pas à essayer de faire le lien logique. Tu accueilles ce que je te dis, et tu penses au mot. Et le travail se fait.

Guillaume
Ça marche.

Didier
Ce n’est pas du toute une technique où on implique le mental là-dedans.

[Didier chuchote]

Et j’ai encore certains points de contact. C’est sensible là ?

Guillaume
Oui, légèrement.

Didier
Les yeux vers le haut. Respire profondément. Amitié, chiffre huit. Ce n’est pas linéaire, disons. Amitié, huit. Toutes les interférences par rapport à Amitié. On libère tout ça. Ok. Lève la tête. Pose.

Repense au sujet auquel tu pensais. Parfait. Ferme les yeux. Ok. Les yeux ouverts. Ferme. C’est bon. Allez, je suis au clair, plein de gratitude pour l’énergie d’amitié. Ferme, Ok. Les yeux ouverts. Voilà. Et on pourrait continuer, continuer encore longtemps, mais on a retiré quelques couches, mais en général, cela suffit au bout de 2, 3 tours.

Donc là, j’ai corrigé justement cette mémoire. Repense voir à l’énergie du foie. Ferme les yeux, Ok. Les yeux ouverts, ferme. Ok. Je peux te demander quand même de repenser à quelque chose sur lequel tu souhaiterais travailler.

Cela peut être un événement actuel, ou un événement ancien, que tu crois peut-être avoir géré, mais qui est encore un peu chaud en quelque sorte. Un événement du passé. Oui ?

Guillaume
Un événement du passé ?

Didier

… qui a été douloureux, remuant, que tu crois avoir réglé, mais qui a tendance à revenir de temps en temps en surface. Est-ce qu’il y a quelque chose ?

Guillaume
Là, c’est curieux. Il n’y a pas forcément grand chose.

Didier
Ok, d’accord. Je peux peut-être t’aider, si je trouve quelque chose.

Guillaume
Comme ça, c’est aussi un bon exemple.

Didier
Tu as quel âge ?

Guillaume
En fait, il faut que je réfléchisse (rires). Parce que ton travail, ça travaille sur le cerveau. J’ai 39 ans.

Didier
39.

[Didier pose des questions au corps] intra-utérine ? Non. Petite enfance ? Non. Adolescence ? Oui. Entre 10 et 15 ? Oui. 10, 11, 12 ans.

[il continue en silence]
Allez, à l’âge de 12 ans. J’ai même une date précise dans mon cerveau. Voilà, là j’ai une réactivité. Chiffre sept. Adorer, comme tout à l’heure. Sensible là ?

Guillaume
Oui

Didier
Respire profondément. Les yeux vers le haut, adorer. Chiffre sept. Et on bloque. Respire et bloque. Adorer chiffre sept. Bloque aussi longtemps que tu peux. Les yeux vers le haut.

Ok c’est bon. À l’âge de 12 ans. La tête levée. Pose. Ferme les yeux. A l’âge de 12 ans. Les yeux ouverts. On ferme, Ok c’est bon.

Maintenant je vais demander simplement au corps s’il y a encore besoin de quelque chose, mais en général, les séances sont assez brèves.

Elles durent une vingtaine de minutes grand maximum. Après, le cerveau, le corps est beaucoup trop encombré, disons. Un quart d’heure, même cinq minutes, des fois ça suffit. Ce n’est pas une question de temps, le soin et la guérison. Cela peut se guérir instantanément si on tombe juste sur la chose.

[Didier interroge] passé, présent, futur ? Non.

Ok. Lève la jambe. Tourne le pied vers l’extérieur, jambe tendue. Pousse vers le haut. Ok. C’était faible tout à l’heure. Tourne le pied. Pousse vers le haut. J’avais signalé que ce muscle est en lien avec le circuit du rein et les peurs. Indirectement, on a travaillé.

Et donc tout ce qu’on avait trouvé tout à l’heure, ici, c’est bon. Ici c’est bon.

[Didier fait des séries de vérification].

Et si ça a corrigé tout ça, on peut imaginer que cela a corrigé beaucoup de choses dont on n’est pas conscient. Donc là, debout.

Donc quand on se relève, après un soin, après une séance comme ça, on peut se sentir un petit peu dans les vapes, on a du mal à parler, parce que le cerveau est un petit peu encore en train de travailler. Il peut y avoir quelques petits vertiges. Il peut ne rien avoir du tout, tout est normal.

Guillaume
C’est vraiment ce que je sens, ça bouge à l’intérieur, au niveau du corps, au niveau aussi énergétique. Et je me sens aussi un peu patraque.

Didier
Ce n’est pas le moment de réfléchir. La séance va continuer à faire son travail. Et donc une fois suivante, ce qu’on va faire, c’est qu’on va vérifier quelques indicateurs.

Je peux même demander à la personne de dresser une liste de tous les événements de stress qu’elle a vécus, et de tous ses symptômes. Et de vérifier, un par un, est-ce que c’est Ok, est-ce que c’est Ok ? Ah, il y a encore celui-là qui est réactif.

Guillaume
Cela peut être même un événement récent ?

Didier
récent ou ancien, oui.

Guillaume
… qui arrive, et on se dit : j’ai réussi à le gérer, et toi tu vérifies.

Didier
Consciemment, tu l’as géré, mais inconsciemment cela a réveillé de vieilles mémoires beaucoup plus anciennes. Tout ce qu’on attire dans notre vie, c’est simplement là pour réveiller des mémoires, parce que ça nous touche, parce que cela réveille de vieilles mémoires anciennes.

Et si on ne le corrige pas, on va continuer à retomber toujours dans les mêmes schémas répétitifs.

Guillaume
C’est ça la beauté du travail, c’est qu’on s’ouvre à de nouvelles possibilités.
Merci beaucoup Didier.

Didier
Merci Guillaume.

Guillaume
Merci de nous avoir suivi. J’espère que vous avez pu voir plein de choses. Et je mettrai aussi les coordonnées de Didier en bas de la vidéo si vous voulez contacter Didier pour un soin, pour une formation, ou tout simplement assister à une de tes conférences.

Didier
Merci Guillaume pour ce plaisir que tu m’as offert.

Guillaume
C’est un grand plaisir. On ne la voit pas, elle est hors champ, mais on va faire un petit coucou à Christelle qui nous a aussi donné un coup de main pour l’enregistrement.

Christelle
Avec plaisir.

Guillaume
Merci, au revoir.

Autres vidéos
Partie 1 : introduction
Partie 2 : interview avec Didier Jouffrieau

Didier Jouffrieau
Chiropracteur, docteur en chiropraxie – faculté de Chicago
Rééquilibrage neuro-énergétique, musculaire et articulaire.
Accompagnement de la gestion du stress et du changement
6, rue J.G. Conrath – Parc des Poteries – 67200 Strasbourg
sur rendez-vous. Tél 03 88 29 44 01
http://www.consciencesante.fr/

Guillaume Putrich
http://www.guillaumeputrich.com

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5 réflexions sur « Didier Jouffrieau – Chiropracteur à Strasbourg – exemple de séance – technique BEST »

  1. Beau reportage Guillaume !
    On comprend bien ce que fait Didier, cela donne envie d’essayer une séance chez lui. La méthode de guérison douce, pour les traumatismes, me semble très intéressante…

    Fabien.

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