David Lefrançois : faire ce que l’on aime 2/3

 

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David Lefrançois : Et quand il m’a dit ça, j’ai compris ce que je voulais. J’ai compris ce que pouvait être éventuellement la logique d’ambition dans la vie.

Petit rappel : souvenirs à mon grand père, où que tu sois, je t’embrasse.  On peut aussi se rappeler qu’en vrai, si vraiment on a du mal à trouver la moindre satisfaction dans son job, que notre job nous permette aussi de manger tout simplement. Ça permet de subvenir à mes besoins et aux besoins des personnes qui me sont proches, et ça, c’est aussi important.

Ou parfois, j’ai peut-être pas le job idéal, mais celui-ci me permet de libérer de l’espace pour vivre une passion à côté. Et ça aussi, c’est important. Alors pourquoi je vous parle de ça ? Parce que ça va au delà du fait que j’ai eu des conversations avec des personnes qui me parlaient de leur job et ça semblait une catastrophe.

J’ai lu une étude très intéressante qui était menée aussi par l’université de ? aux Etats unis. Elle était intéressante parce qu’elle était menée auprès de 17000 personnes. Donc c’est important. Et cette étude a démontré que la capacité que nous avons, en tant qu’individu, à soulever les aspects les plus positifs de notre job, réduit – écoutez bien – de 80 % les risques potentiels de burn out.

Vous savez que dépression et burnout – j’ai fait un module spécifique là-dessus -, c’est mon grand dada. Donc tout ce qui s’y rapporte, je les étudie pour essayer à chaque fois d’enrichir la matière.

Mais je trouve génial que simplement le fait d’avoir un focus intéressant sur son boulot permet de se prémunir du burn out. Et en plus, ça permettait aussi de développer les aptitudes nécessaires à sa propre évolution. Dans le cadre, en tout cas, c’était dans une étude menée au niveau professionnel.

En clair, cette capacité qu’on développe de voir toujours les choses positivement va nous aider d’abord à nous prémunir des risques psychosociaux dans l’entreprise. C’est important, je vous ferai une vidéo là-dessus très prochainement. Mais en plus, en fait, ça nous permet d’avoir le mindset qui va développer des aptitudes.

Donc même si on n’a pas un job qui est idéal, posons la question : qu’est-ce que je suis en train d’apprendre à l’intérieur de celui-ci, et qui pourra me servir pour plus tard ?

Moralité, mes chouchous, plus on apprend à voir le positif, même dans un environnement professionnel qui ne nous convient pas, et ça, c’est le cas de beaucoup de monde malheureusement. Mais plus on va avoir ce mindset-là, plus on va développer cette aptitude, cette attitude qui nous permettra à l’avenir de réussir.

Donc considérez que ce que vous êtes en train de vivre est un tremplin pour demain. Il y a une autre étude de deux psychologues américaines que j’aime beaucoup, et qui m’ont beaucoup interpellé. Elles ont vraiment démontré que le focus que l’on a – en clair c’est l’attention que l’on va porter sur les choses sur lesquelles on choisit de se concentrer – affecte notre vie au travail et affecte notre vie tout entière.

La première étude qu’elles avaient menée : elles ont suivi un groupe de femmes de ménage dans un très grand hôpital américain. Et Amy et Jane, ces deux psychologues donc, avaient réussi à démontrer que les personnes qui considéraient leur emploi comme un simple gagne-pain, la plupart du temps, ils le trouvaient ennuyeux et ils n’en retiraient aucune satisfaction.

Donc est-ce que vous pouvez imaginer quand tu passes le plus clair de ton temps dans un job – surtout femme de ménage dans un hôpital – on peut imaginer la charge de travail et ce que cela représente, et bien figurez-vous que derrière, non seulement elles trouvaient cela ennuyeux, mais elles n’avaient aucune satisfaction. Ça, c’était le premier groupe.

Il y en avait un autre. Et oui, il y a toujours un autre groupe, un groupe qui  voyait justement dans ce job de femme de ménage d’hôpital – écoutez-moi bien – une vocation, et du coup, elles ont trouvé ces heures de travail intéressantes et enrichissantes. Ce qui m’a le plus marqué dans l’étude – ce qui est le plus intéressant – c’est que les femmes du deuxième groupe avaient également un mode de fonctionnement relationnel qui était complètement différent.

Par exemple, elles échangeaient beaucoup plus avec le corps médical, avec les infirmières, avec les médecins. Elles échangeaient énormément avec les patients. Elles échangeaient beaucoup avec les visiteurs. Et en fait, elles s’assuraient à chaque fois que la personne avec laquelle elles étaient en interaction, se sentent beaucoup mieux. C’est ça, le cœur d’une vocation.

Écoutez moi bien. Elles avaient réussi à recadrer leur travail et à le mettre dans un contexte, qui était un contexte beaucoup plus large. Vous avez compris en fait : elles ne se concentraient pas sur le fait justement de nettoyer les ordures, de ranger les poubelles ou parfois de nettoyer certains patients.

Elle se considéraient comme faisant partie justement du personnel qui contribuait à la guérison des malades. Pour que les patients se sentent mieux, elles considéraient qu’elles participaient également au bon fonctionnement de l’hôpital.

Donc c’est pas la même mission. C’est absolument pas la même mission. Alors c’est vrai : ces deux groupes font exactement le même job en fait. Ce sont des femmes de ménage. Elles nettoient, mais les femmes qui voyaient le résultat de leurs efforts, elles étaient plus heureuses que les autres. Et elles avaient une carrière qui était beaucoup plus installée dans le temps.

Chose aussi qui était intéressante dans cette étude : l’étude rapportait aussi qu’elles étaient – vous allez voir, c’est assez curieux – aussi beaucoup plus heureuses que la plupart des membres du corps médical ou paramédical, qui bizarrement aussi, eux, ressemblaient parfois plus au premier groupe.

Vous pouvez imaginer le contexte. C’est intéressant et puis vous allez voir que fort de cette expérience, Amy et Jane, elles ont continué à mener des recherches dans d’autres environnements, dans d’autres corporations.

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