David Lefrançois : Faire le bon choix

Retranscription de la vidéo par Guillaume Putrich :

David Lefrancois - faire le bon choix 1

David Lefrançois : Bonjour et bienvenue. Je suis très heureux de vous retrouver aujourd’hui sur cette nouvelle capsule vidéo, une capsule intéressante. Mais avant toute chose, je tiens une fois encore à vous remercier pour cette explosion d’abonnés, pour cette explosion de vues sur cette chaîne, c’est juste incroyable.

Et sachez que chaque fois que l’on parle de 7 500 000 vues quasiment aujourd’hui, à ce jour-là quand je tourne cette vidéo, et bien sachez qu’il y en a quasiment le double sur Facebook, car ils sont aussi transférés sur Facebook avec les messages. C’est juste hallucinant, donc merci beaucoup !

Ça veut dire aussi une chose, c’est qu’on partage exactement la même passion, celle de contribuer à un monde meilleur, en essayant de comprendre un petit peu mieux comment fonctionne notre esprit, notre cerveau et la motivation, la psychologie, bref !

Merci de faire partie de mon monde, et merci de partager et d’échanger, et d’être présent aussi. Vous êtes nombreux à me remercier pour tout ce que je fais pour vous, mais sachez que vous faites autant pour moi parce que c’est bon de partager sa passion avec des personnes qui sont sur la même longueur d’onde. Merci beaucoup.

C’est pour ça que je vous appelle aussi mes seigneurs. On m’a posé la question l’autre jour pourquoi je vous appelle mes seigneurs. Parce que je pense qu’on est tous nobles, contenu de de l’intelligence qui est à l’intérieur de cette boîte crânienne, contenu de la qualité de notre cerveau et de tout ce que nous sommes en tant qu’êtres humains.

Nous sommes un miracle à deux pattes. Donc c’est génial, et ça, ça doit s’honorer. Et la meilleure façon de l’honorer, c’est de vous dire que vous êtes tous des seigneurs. Donc, bienvenue

Aujourd’hui une capsule vidéo très intéressante de mon point de vue, parce qu’elle est assez redondante quant aux rencontres que j’ai avec mes différents clients de coaching : c’est la notion d’intelligence décisionnelle.

On a déjà parlé d’intelligence décisionnelle ensemble, mais ce que je voudrais, c’est vous doter d’un ou deux outils, de quelques petites réflexions vous permettant de prendre des bonnes décisions, et puis à la fin, je vous dirai quelle est la façon ultime, ULTIME, d’appréhender vos décisions.

Alors la première des choses que vous devez faire quand vous allez prendre une décision et que vous ne savez pas si c’est prioritaire pour vous dans votre vie. Ok ?

Il y a plusieurs situations de vie. Parfois, il y a des situations de décision qui sont des améliorations de vie, donc ça ne concerne pas ce que je vais vous dire là. Et il y a des décisions qui sont liées à : j’ai des décisions à prendre par rapport à ce qui se passe dans ma vie . OK ? Quelle que soit la situation.

J’ai une décision importante à prendre vis-à-vis d’un collaborateur, vis-à-vis d’une mauvaise association, de relations qui ne sont pas très très bonnes, de deux choses qui se passent dans ma vie qui ne sont pas cools, j’ai des décisions à prendre par rapport à ça. Cet outil, il est vraiment intéressant.

Donc la première des choses que vous devez vous poser comme question – vraiment -elle va se poser à travers un petit outil que je vais vous donner qui permet d’avoir un indicateur de mesure.

Pourquoi avoir un indicateur de mesure chiffré, parce que le cerveau, il adore ça. Si par exemple, vous allez accompagner quelqu’un – aussi même pour vous-même, vous allez dans un hôpital ou une clinique digne de ce nom. Ça veut dire quoi, digne de ce nom ? Ça veut dire qu’elle a reçu un enseignement et qu’elle se préoccupe du rapport de la douleur pour ces patients.

 Et bien, vous allez vous rendre compte de façon systématique maintenant, on vous demande d’auto-évaluer votre douleur. Ce n’est pas un hasard. On vous demande de le faire car à partir du moment où vous êtes capable d’auto-évaluer votre douleur, vous êtes capable de vous situer par rapport à celle-ci, de créer ce qu’on appelle une boucle de feed-back rétroactif qui va être une sorte d’aller-retour entre votre cerveau et la zone qui est touchée.

Et quand on est capable de l’évaluer, de l’auto-évaluer, on est aussi capable quelque part d’en prendre le contrôle et donc de prendre le contrôle de la douleur. Ça veut dire, à terme, de pouvoir la réduire si on le décide.

Ce qui est vraiment intéressant. Ça, c’est un grand apport des neurosciences dans l’univers médical, et notamment par rapport à la douleur, mais je pense que en tout cas, dans quasiment tous les pays dans lesquels je suis allé – et je fréquente pas toujours les hôpitaux -mais je sais que c’est quelque chose qui est devenue assez courant.

David Lefrancois - faire le bon choix 2

Cela étant, même vous,si vous avez un petit bobo quotidien, un mal de tête ou quelque chose comme ça, posez-vous la question de l’autoévaluation et posez-vous et réfléchissez et imaginez un moyen par exemple – cela peut-être comme une sorte de volume par exemple – de réduire la douleur.

Un jour je reviendrai et je ferai une vidéo sur comment appréhender la douleur, le rapport entre la douleur et la souffrance, ça aussi c’est très intéressant. Petite parenthèse sur l’autoévaluation : on va rentrer maintenant dans « j’ai une décision à prendre ».

Il y a deux critères à prendre en compte. Et ces deux critères-là en fait, vous allez les auto-évaluer chacun sur 10, d’accord ? Donc vous imaginez la décision. Vous pourriez faire un tableau à quatre colonnes. La première colonne : dans cette colonne là, vous mettez la situation.

C’est-à-dire ce qui doit arriver puis la décision que vous allez prendre par rapport à ça . OK ? Donc c’était les deux premières colonnes.

Les deux autres colonnes, c’est : d’abord en terme de critères, il faut prendre la gravité : auto-évaluer la gravité de la situation. Est-ce que c’est grave ou pas ? Et le deuxième deuxième critère essentiel, c’est la probabilité. OK ?

Gravité et probabilité. Vous allez vous rendre compte que parfois, très souvent quant aux choses qui se passent dans nos vies, on s’emballe assez facilement, et toutes les personnes qui par exemple ont des bases assez anxieuses. OK ? Ou le fait d’appréhender des éléments qui sont à venir.

Et bien très souvent, vous allez vous en rendre compte, à cause de votre imagerie mentale, vous allez augmenter dans vos têtes tout ce qui va être lié à la notion de probabilité et de gravité. Alors que quand on se pose et qu’on l’auto-évalue, qu’on se pose réellement, dire : voilà, j’ai une situation qui doit arriver.

Par exemple, je dois avoir une prise de parole en public, je vais donner demain une formation ou une conférence. Et mon ressenti, c’est : j’ai peur. OK ? J’ai une décision à prendre par rapport à ça : je dois y aller / je ne dois pas y aller.

Dans ces cas-là, je vais me poser mes colonnes gravité et probabilité. D’abord gravité : est-ce que si je ne donne pas la meilleure conférence de ma vie, c’est grave ? Sur une échelle de zéro à 10. On va dire, c’est pas si grave que ça. On va dire 5/10 en terme de gravité.

Si je suis pas au top de ce que je dois donner par rapport à ce que je me suis engagé de donner. Est-ce que c’est grave ? Non, je pourrais toujours me rattraper travers une autre conférence, ou donner des outils supplémentaires. Donc la gravité cinq.

La probabilité que je me plante complètement sur ma conférence. Allez, on va dire trois, d’accord ? Et voilà, en fait, mon résultat ici, si je multiplie les deux : 3 fois 5 égal 15 sur un rapport de 100, 15 sur 100 (15%). Et bien, tout de suite vous allez voir que c’est facile à prendre des décisions quand on est capable d’évaluer les choses.

Donc si je devais me poser la question : est-ce que je dois faire ça ? Je dois donner cette conférence, et bien j’ai quand même 85 % de chances que je m’éclate et que je vive mon rêve. D’accord ?

Imaginons qu’on m’invite à participer à un sport extrême. Tiens, on m’a proposé ça dernièrement. Parce que dans le temps, il y a quelques années, j’étais féru de parapente et que j’ai arrêté le jour où j’ai eu ma fille.

Donc on me proposa d’aller dans un endroit qui est juste incroyable, et franchement la proposition, je la trouvais intéressante. Maintenant, s’il m’arrive quelque chose, et que je me blesse – d’abord, cela fait un petit bout de temps que je n’ai pas fait de parapente – maintenant, s’il m’arrive quelque chose, en terme de gravité, est-ce que cela serait grave ?

Oui, ce serait grave, parce qu’en fait mon emploi du temps , il est millimétré : entre mes recherches, mes déplacements, ma formation, mon école de coaching, mes conférences, et puis le fait aussi qu’il faut que je trouve du temps pour tourner ces capsules pour vous. Et bien la gravité, ce cela serait à 8/10.

Maintenant la probabilité : la probabilité que je me blesse, mais contenu du fait que ça fait un petit bout de temps que je ne l’ai pas fait, qu’il n’y a rien de mieux que l’entraînement pour être opérationnel et bien, je vous dirais que c’est un minimum entre cinq et six.

Et si je suis positif, c’est cinq en terme de probabilités, parce que mon niveau a obligatoirement baissé puisque cela fait des années que je ne me suis pas entraîné. Donc cette fois-ci, si je multiplie 5 par 8 :

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5 × 8 égal 40, ça veut dire ça commence à devenir quelque chose de sérieux et il faut peut-être que je le prenne en compte. Vous êtes d’accord avec moi ? Juste que vous compreniez que quand vous avez une décision à prendre, regardez quelles sont les implications. OK ?

Qu’est-ce qui est en jeu, c’est super important de clarifier une situation tout le temps. Et je trouve que de se dire qu’est-ce qui pourrait se produire si je fais ça, et que je regarde la gravité et la probabilité.

Et que je multiplie, je mets en parallèle avec 100 %, vous allez voir que cela va grandement vous aider à prendre votre décision, parce que du coup cela va vous permettre de mettre les situations, les différentes situations en perspective, et au final d’avoir les éléments qui vont vous permettre de prendre une décision.

Donc ça, c’est une approche entre guillemets très cognitive. Je dirais presque dans la mathématique de la décision .

Autre chose que vous devez prendre quand vous prenez une décision, c’est qu’est-ce que je gagne, qu’est-ce que je perds ? On ne se pose pas suffisamment la question : qu’est-ce que je gagne et qu’est-ce que je perds ? OK ?

Autre question que je vous invite à prendre quand vous allez prendre une décision, et ça c’est super important de mon point de vue. Qu’est-ce que dans tout ça je vais pouvoir apporter ? Pas qu’est-ce que je vais prendre. Qu’est-ce que je vais pouvoir apporter ? Quand vous devez prendre une décision par rapport à un acte imposé par rapport à un engagement, que ce soit professionnel, personnel, peu importe.

Posez-vous toujours ces questions, non pas qu’est-ce que cela va m’apporter, en clair, qu’est-ce que je vais prendre ? Mais qu’est-ce que je vais apporter, qu’est-ce que moi je peux apporter en terme de valeur ajoutée ?

Et si vous pouvez avoir cette logique d’apporter en terme de valeur ajoutée ce que vous êtes, vous allez entrer dans une autre logique qui s’appelle servir. Et vous allez voir qu’à chaque fois qu’on est dans le servir, le leadership, il est beaucoup beaucoup plus simple. 

Voilà, ça c’est important. Qu’est-ce que je gagne, qu’est-ce que je perds, qu’est-ce que je donne plus que qu’est-ce que je prends. On fait la logique de probabilité. Ensuite, autre question qui est super importante ? C’est :

Quelles vont être les conséquences positives pour moi si je fais ce choix et quelles pourraient être les conséquences négatives si je fais ce choix. Par exemple, si j’accepte un job avec une augmentation, les conséquences positives, elles sont plutôt faciles à mettre en place :

Une augmentation, la prise de responsabilité, une amélioration de ma qualité de vie, de carrière . Mais d’un autre côté, qu’est-ce que je risque de perdre ? Si je dis, quelles vont être les conséquences négatives et que j’en ai.

Par exemple, la conséquence négative, c’est que peut-être je vais avoir moins de temps à consacrer à mon foyer. Parce que ces responsabilités vont m’amener peut-être à superviser les personnes un peu plus tard dans la soirée.

C’est peut-être aussi le fait que je ne puisse plus avoir le temps de faire mon sport favori qui me permet d’être en forme. Ok ? Une fois encore, il faut poser tout ça.

Souvent, quand on vous fait une proposition, dans l’euphorie cette proposition, parce que parfois ça peut nous plaire en terme d’opportunité, cela peut aussi nous plaire en terme d’ego, il faut faire attention à son ego.

Parce que l’ego nous fait parfois prendre des décisions qui sur le court terme sont très intéressantes, mais sur le long terme, cela nous coûte très cher. Ok ?

Posez-vous aussi cette question quand vous prenez une décision : est-ce que ça, j’ai la certitude que cela va me rendre plus heureux ? OK ? Est-ce que cela va me rendre plus heureux ?

Autre question qui est super importante, très importante : est-ce que cela me rapproche du bonheur ? Je vais vous expliquer pourquoi faire cette distinction est très importante entre être heureux et le bonheur.

Pourquoi faire cette distinction ? Très simple. Parfois il y a des décisions qui vont nous rendre heureux dans l’immédiateté. Être heureux, c’est vraiment un ressenti qu’on va avoir dans un espace qui est immédiat.

Le bonheur, c’est quelque chose qui construit un chemin de vie. Donc, il y a un tas de décisions qui vont nous rendre heureux indéniablement sur l’instant, mais qui peuvent nous rendre malheureux sur la durée.

Ça c’est juste important de le comprendre. Ok ? Donc soyez au clair, est-ce que cela vous rend heureux, est-ce que cela vous rapproche du bonheur ? Alors si la réponse est oui à ces deux là, alors vous pouvez y aller. OK ?

Fort de tout ça, une fois que vous avez fait ce travail sur l’intelligence décisionnelle, posez-vous la question, c’est : je l’imagine très bien là [il montre la tête],  mais est-ce que je le ressens ici et là [il montre le ventre et le coeur].

Je vous invite vraiment à prendre votre décision, et à vous interroger : comment je le sens dans mes tripes, dans mon cœur ? Et enfin, je vous avais promis que je vous dirais la façon ultime d’aborder vos décisions.

Il y en a qu’une seule, vous savez, mes seigneurs, qu’une seule. C’est de l’assumer. Une fois que vous avez fait tout ce travail de réflexion sur une décision, à partir du moment où vous avez choisi de la prendre, écoutez-moi bien : une décision n’est pas source de discussion.

Ça sert à rien de remettre en question la décision que vous avez prise la veille. Elle a été prise, assumez la, posez des actions qui vont dans ce sens, et si vous avez cette attitude mentale par rapport à votre décision, vous pouvez être sûr d’une chose : il y aura pas de regrets.

Cela aura été juste des chemins de vie, alors peut-être que ce chemin n’est pas celui que vous attendiez, mais si vous avez une bonne attitude par rapport à ses décisions et de vous dire OK, quoi qu’il arrive, vous avez le droit de vous tromper de décision, et vous pouvez changer, ça aussi, c’est important.

Mais vous pourrez prendre ces décisions que si vous les avez assumées jusqu’au bout. En vous disant, ce n’est peut-être pas ce que j’identifiais comme cette situation idéale, mais je vais l’appréhender avec une attitude positive, j’ai pris cette décision, je vais aller jusqu’au bout de ce que je peux faire, jusqu’à ce qui est intelligent pour moi d’y aller.

Et ça veut dire qu’une décision, quand on s’engage avec cet état d’esprit, en fait, toutes les décisions sont bonnes. Elles ne font que vous rapprochez de ce que vous êtes et je vous rappelle aussi qu’enfin – dernier point.

Une décision doit vous faire grandir, ça aussi c’est important. Une vraie bonne décision dans votre vie, elle doit avoir pour conséquence de vous faire grandir en tant qu’être humain. Pas vous faire obtenir des choses. OK ? C’est-à-dire qu’une décision où il n’y aurait que de l’argent (vous ne gagnez que de l’argent) c’est surtout intéressant, mais peut-être qu’il y a d’autres façons de gagner l’argent tout en grandissant personnellement.

Mais chaque fois que vous allez prendre décision qui vous fait grandir personnellement, je peux vous garantir que là, c’est une bonne décision.

Allez, je vous embrasse. Si vous n’êtes pas encore abonné, abonnez-vous. Parce que, comme dirait mon ami Yannick Alain, les personnes qui s’abonnent à ma chaîne sont bénies sur 12 générations. C’est pas mal, 12 générations 😉 c’est déjà pas mal.

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Et puis on a aussi remarqué un indice de bonheur, un indice de qualité de bonheur pour ceux qui suivaient cette chaîne. Donc voilà, partagez, partagez. Et puis je vous demande une dernière chose.

Dans les commentaires, dites-moi quels sont les décisions que vous allez prendre pour changer votre vie. Voilà sur les six prochains mois, sur la prochaine année. C’est quoi la décision que vous allez prendre pour changer votre vie. Je vous embrasse très fort, à bientôt.

David Lefrançois
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