Conférence Didier Jouffrieau – février 2018 – 5ième partie – surstress

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Retranscription de la vidéo

Je vais vous parler quand même du stress, même si c’est pas le sujet de la conférence, mais c’est un de mes domaines favoris aussi.

Les stress : il y a des stress physiques, les stress chimiques, alimentaires, médicaments, etc, etc.

Les stress émotionnels qui sont très forts, il y a les stress aussi qui sont dus aux ondes, on en rajoute des tas de stress. Le stress n’est pas mauvais en soi. Ce qui est mauvais, c’est l’accumulation de stress et l’incapacité à les gérer.

A un moment,, le stress devient tellement fort que les petits clignotants commencent à s’allumer, mais c’est comme si sur votre voiture quand le clignotant commence à s’allumer, ou le petit feu sur le tableau de bord, vous dévissez l’ampoule. Pensez-vous que ça va guérir le problème ?

Absolument pas. Donc il faut chercher la cause. Il faut bien comprendre que les symptômes qui nous arrivent sont des messages en quelque sorte.

Le sur-stress, c’est quand il y en a beaucoup trop, on est en train de dépasser le seuil de tolérance, et à ce moment-là, la maladie apparaît, et là, j’ai écrit « mal a dit ».

Vous avez bien compris que dans la langue des oiseaux, on peut décoder ça aussi. C’est le mal qui est en train de nous signaler une anomalie, quelque chose. Il nous dit quelque chose. On peut l’écouter, on peut ne pas l’écouter, c’est un choix. Voilà.

Je vais vous parler un peu de quelque chose que j’aime beaucoup et qui est très simple à comprendre. C’est ce qu’on appelle le système nerveux neurovégétatif, qu’on appelle aussi le système nerveux autonome.

Autonome, ça veut dire qu’il fonctionne tout seul.
Vous n’avez pas à penser à faire battre votre cœur ou à respirer bien sûr, ou à augmenter votre capacité sanguine quand vous courez ou je ne sais quoi.

Donc le système neurovégétatif a deux parties : vous voyez sur la gauche le système sympathique, c’est le turbo qui se met en route quand il y a une urgence, quand il y a un danger, quand on se met en suractivité, et c’est excellent. Et vous avez à droite le système parasympathique qui est là pour freiner, ralentir, se calmer, être zen, récupérer, dormir, se réparer ,voilà.

Et à ce moment-là, si on arrive à passer au cours de la journée de l’un à l’autre, il n’y a pas de problème. Mais qu’est-ce qui arrive le plus souvent ? C’est celui de gauche qui prend le dessus. A ce moment-là, tous les systèmes commencent à s’épuiser, et puis le système droit, parasympathique ne peut pas se mettre en route, et à ce moment-là, c’est là que les problèmes arrivent.

Donc moi dans ma façon de travailler, je travaille beaucoup sur le système nerveux, comme je vous l’ai dit, et très peu sur les vertèbres. Le système nerveux, je le rééquilibre en touchant des zones de contact que je vais synchroniser sur la tête, le long de la colonne vertébrale, pour remettre en route ce système d’équilibrage sympathique / parasympathique.

La méthode que j’utilise, j’appelle ça la chiropraxie neuro-énergétique.

Énergétique, ça veut dire quoi ? C’est un mot, on nous en parle dans l’acupuncture chinoise, on en parle avec les chakras, on en parle : on est enveloppé par une enveloppe énergétique, un corps éthérique. Tout ça, ça se rejoint.

C’est à peu près pareil, mais effectivement, on est une enveloppe, comme une aura en quelque sorte, et on va voir que finalement cette enveloppe, cette aura, elle peut être rechargée par des pensées négatives, de la pollution consciente, inconsciente.

Tout ça, ça se mélange, et notre champ d’énergie est complètement déstabilisé, et nos centres d’énergie et nos chakras sont complètement déstabilisés. Et ce sont souvent nos pensées et nos sentiments qui vont l’équilibrer ou la déséquilibrer selon ce qu’on choisit.

Donc la définition de la chiropraxie : il y a une intelligence innée qui est là pour faire fonctionner le système, pour faire fonctionner le corps, mais cette intelligence innée, elle va être véhiculée le long de la colonne vertébrale à travers les influx nerveux.

Et si on libère les interférences au niveau des vertèbres, on va permettre à ces influx nerveux, ces influx énergétiques de mieux circuler, et à ce moment-là, le corps va retrouver des fonctions naturelles. Le système articulaire, qui est commandé par les muscles, va retrouver de la souplesse, de la mobilité, sans qu’on est forcément besoin de bouger les vertèbres, et la personne va commencer à retrouver un état de détente.

Nous avons un cerveau pensant, un cerveau émotionnel, et le corps.

Le cerveau pensant, c’est le cortex qui pense.
Le cerveau émotionnel c’est une partie du cerveau qu’on appelle le système limbique, qui gère les émotions,
et le corps, c’est la résultante qui apparaît sur l’écran.

Alors le cerveau pensant : on a deux façons de penser et de le faire penser. Vous avez compris. On rejoint un peu ce qu’on a dit tout à l’heure. Vous avez le cerveau gauche qui va dire, qui va commencer à tourner en boucle avec ses pensées négatives, qui va se lamenter : je suis malade je suis diabétique, je suis fatigué.

Chaque fois que vous dites quelque chose après « je suis », vous l’êtes. Et votre corps, il comprend très bien. Donc arrêtez de dire « je suis » ou alors dites « je suis » avec des mots positifs après. Voilà.

« J’ai pas de chance, je n’y arriverai jamais, et puis j’ai peur, et puis, je suis anxieux et puis, je suis dans la colère, et puis il y a de la rancœur qui tourne. Et puis je suis malade, je ferais bien d’aller voir le médecin, il va me donner un bon médicament, mais j’ai rien à faire. Au moins, comme ça le symptôme, il va partir tout seul.

On devient victime. C’est de la faute de … J’ai mal mangé, j’ai le mauvais le médecin, … Et à ce moment-là, la conséquence directe dans le corps, c’est quoi ? Ben on est malade, il y a des douleurs qui apparaissent.

Et puis du côté droit :

Ou bien on choisit à ce moment-là d’utiliser les pensées positives : je crois en mes capacités d’auto-guérison, je suis en train d’apprendre des leçons par rapport à ce qui m’est arrivé, quel est le message ? Hier, ce matin, j’avais du mal à parler, et je commençais à les avoir à zéro, et à ce moment-là, je me suis dit : quel est le message ? Et le message, il m’a dit : Didier, laisse toi parler, essaie de pas trop forcer ta voix, essaie d’être pas trop dans ton mental, laisse sortir les choses.

C’est souvent ça, la voix. Ou bien on dit trop de choses, ou bien pas assez, ou bien on en a trop dit, ou bien on l’a mal dit.

Donc il y a des peurs souvent qui sont derrière ça. Et quand vous lâchez les peurs, et bien, le mal de gorge ce soir, il est pratiquement plus là. Voilà.

Ensuite, au niveau émotionnel, je suis fidèle à cette intelligence universelle qui m’a mis en vie, et je suis fidèle à cette auto-guérison qui est en train de faire son travail. Là, je suis confiant, je suis dans la paix. Cette joie, je l’ai en moi. Je suis calme, dans la gratitude, la bienveillance. C’est une guérison active.

Je donne pas le pouvoir aux médecins, je deviens acteur de ma santé, et c’est autre chose. Je choisis ce qui est bon pour moi, je choisis mes aliments, je choisis ma façon de vivre, je suis responsable, je suis acteur.

Voilà, et à ce moment-là, je récupère, je me détoxifie. Et le mot douleur commence à prendre du sens. La douleur n’est pas le mal qu’il faut tuer, qu’il faut anéantir. La douleur, c’est un message très très précieux. Donc c’est une erreur quelquefois de vouloir retirer complètement cette douleur, parce que c’est justement elle qui nous aide à avancer, à grandir, et à se remettre en question. Sinon …

[réponse à une question en rapport avec l’exemple de Didier sur le mal de gorge]

1 personne du public : Moi j’ai une question par rapport à un exemple que vous avez donné concernant votre mal de gorge. Vous avez dit qu’il y avait un message. Est-ce qu’il y a toujours un message quand on a mal quelque part ?

Didier Jouffrieau : Oui.

La personne du public : Même si c’est quelque chose, un virus qui traîne ?

Didier Jouffrieau : oui. Ben déjà, il faut bien savoir qu’une grippe, c’est quelque chose de bien. C’est un phénomène de nettoyage. La fièvre va monter, le corps est courbatu parce qu’il a besoin d’avoir toute son énergie à l’intérieur. Les symptômes, ce sont souvent des phénomènes d’auto-nettoyage qu’il ne faut pas empêcher.

C’est pour ça d’ailleurs qu’il y a souvent des épidémies de grippe après les fêtes. C’est pas uniquement dû au virus.

Dire simplement que les gens sont un peu fragilisés, et puis qu’ils ont peut-être fait quelques excès, et puis qu’il y a eu de la fatigue. Et le corps a absolument besoin de se réparer. Donc il va mettre tout au calme. La tête est embrouillée, ça veut dire : réfléchis plus. Le corps ne peut plus bouger, ça veut dire : ne bouge plus. Les oreilles sont embrouillées, on n’entend plus rien, ça veut dire : n’entends plus.

Vous voyez, le corps, il fonctionne comme ça. Et le corps, il manifeste toujours ce qu’on devrait faire en conscience. Par exemple une fois, j’arrive à un soin dans un séminaire, et j’avais depuis quelques semaines, j’entendais mon cœur qui battait dans mon oreille. Des fois on le sent quand on est un peu fiévreux, on le sent.

A ce moment-là, lors du soin, j’ai eu une prise de conscience : Didier arrête avec ta tête, écoute ton cœur, écoute ton cœur. Et le lendemain, j’avais répondu à l’appel. Je n’avais plus besoin d’entendre mon cœur dans mon oreille.

C’est comme quelqu’un qui ne peut plus marcher : mais arrête de marcher, arrête-toi.

Il y a plein de méthodes. J’ai fait beaucoup de décodage biologique aussi. On nous explique tout ça. C’est comme ça que ça fonctionne. A chaque fois que le corps me parle, c’est un message. C’est tout le temps un message. C’est quelque chose qui est à changer dans notre façon de vivre, dans notre façon de prendre conscience.

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Didier Jouffrieau
Chiropracteur, docteur en chiropraxie – faculté de Chicago
Rééquilibrage neuro-énergétique, musculaire et articulaire.
Accompagnement de la gestion du stress et du changement
6, rue J.G. Conrath – Parc des Poteries – 67200 Strasbourg
sur rendez-vous. Tél 03 88 29 44 01
http://www.consciencesante.fr/

Retranscription des autres parties de la conférence :
Partie 1 : introduction
http://guillaumeputrich.com/conference-didier-jouffrieau-fevrier-2018-1iere-partie/

Partie 2 : le cerveau
http://guillaumeputrich.com/conference-didier-jouffrieau-fevrier-2018-2ieme-partie-cerveau/

Partie 3 : épigénétique
http://guillaumeputrich.com/conference-didier-jouffrieau-fevrier-2018-3ieme-partie-epigenetique/

Partie 4 : Joe Dispenza Et Norman Cousins
http://guillaumeputrich.com/conference-didier-jouffrieau-fevrier-2018-4ieme-partie-joe-dispenza-norman-cousins/

Partie 5 : le surstress
http://guillaumeputrich.com/conference-didier-jouffrieau-fevrier-2018-5ieme-partie-surstress/

Partie 6 : marche Morter
http://guillaumeputrich.com/conference-didier-jouffrieau-fevrier-2018-6ieme-partie-marche-morter/

Partie 7 : le cœur
http://guillaumeputrich.com/conference-didier-jouffrieau-fevrier-2018-7ieme-partie-coherence-cardiaque/

Partie 8 : libérer les possibles
http://guillaumeputrich.com/conference-didier-jouffrieau-fevrier-2018-8ieme-partie-liberer-possibles/

Partie 9 : exercice de gratitude
http://guillaumeputrich.com/conference-didier-jouffrieau-fevrier-2018-9ieme-partie-exercice-de-gratitude/

 

 

 

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