Christine Lewicki : Oserez- vous être brillant ?

Retranscription de la vidéo

Bonjour, aujourd’hui je voudrais vous parler des quatre principes fondamentaux pour arrêter de vivre sa vie à moitié endormi.

Ces quatre principes sont au cœur de ma philosophie de vie, et sont au cœur de ce livre Wake up.

Et donc ces quatre principes,

  1. le premier, c’est : j’ose être brillant, j’ose être brillante,
  2. le deuxième, c’est : je pose des actes à la hauteur de mes ambitions
  3. le troisième, c’est, je crée ma réalité avec mes mots,
  4. et le quatrième, c’est, je prends soin de ma source.

Et aujourd’hui, je vais prendre le temps de vous parler du premier principe, et dans des prochaines vidéos, je développerai un petit peu les trois autres. Donc le premier principe J’ose être brillant : alors moi, c’est quelque chose à laquelle j’ai vraiment été confrontée – c’est pour ça que c’est au cœur de ce livre.

Au moment où j’ai dû écrire mon premier livre, moment où j’ai signé un contrat d’éditeurs avec Eyrolles pour écrire ce livre J’arrête de râler, j’avais jamais été auteure avant, j’avais jamais écrit de livre avant, et après le temps de célébration et de fêtes où j’ai pu fêter avec toute ma famille, le fait que j’avais signé un contrat d’éditeur, j’ai été confrontée à un gros problème, un vrai problème : c’est que maintenant, il fallait l’écrire ce livre.

Et au moment où il a fallu écrire ce livre, j’ai été confrontée à mes plus grands fantômes, à mes plus grosses terreurs, à mes plus grosses peurs.

Alors que je me retrouvais devant le manuscrit à devoir chercher, aligner quelques phrases, j’ai entendu ma petite voix rabat-joie qui me tirait vers le bas me dire « mais franchement, c’est n’importe quoi », ma petite voix rabat-joie me dire « mais qui es-tu Christine, qui es-tu pour oser prétendre que tu peux écrire un livre ? » Je me suis même rappelée ce moment où j’ai entendu ma voix me dire « Mais Christine, il y en a d’autres qui ont écrit des livres avant toi, mieux que toi, alors pourquoi tu t’embêtes ».

Et c’est là où j’ai vraiment compris qu’en fait, j’avais passé une grande partie de ma vie d’adulte à penser que j’étais pas intelligente, et surtout, j’avais passé une grande partie de ma vie d’adulte à avoir peur du jugement.

Et finalement, de peur d’être jugée, eh bien finalement je mettais un petit peu enfermée dans cette idée « je vais chercher à être conforme à ce que  les autres attendent de moi, je vais pas faire trop de vagues, je vais pas trop parler, je vais pas trop donner mon avis, je vais pas trop exprimer mes idées parce que comme ça, je prendrais pas le risque qu’on me dise que mon idée est un peu légère, je prendrais pas le risque de me faire juger ».

Donc à ce moment-là, j’ai décidé que c’était fini, il fallait que j’ose prendre ma place, il fallait que j’ose m’affirmer, il fallait que j’ose écrire ce livre vu que j’allais quand même pas laisser passer une telle opportunité, et donc je me suis donnée la permission d’oser être brillante.

Et ce qui m’a vraiment guidé dans cette démarche-là, c’est une notion de : quand on parle d’oser être brillante, très rapidement, on se dit quand même : c’est culotté d’oser être brillante, c’est culotté de dire « j’ose être brillante », et c’est vrai que c’est culotté quand on regarde ça sous le prisme de la modestie.

Moi, j’ai été élevée avec cette idée que je ne suis pas le centre du monde ; et c’est une très belle valeur. Je  l’enseigne aussi à mes enfants, je leur apprends la modestie, je leur apprends qu ils ne sont pas le centre du monde. Et donc la modestie est une belle valeur, elle ne me pose pas de problème, jusqu’à un certain point : elle me pose problème à partir du moment où, à force de ne pas vouloir être le centre du monde, eh ben, on oublie qui on est. A force de ne pas vouloir prendre toute la place, eh ben, on ne prend pas sa place.

Donc ce principe Oser être brillant – ce que j’ai été amenée à vivre moi- même dans ma vie, cette idée de dire, ben si, je vais prendre ma place, et je vais non seulement prendre ma place, mais je vais prendre toute ma place.

Par contre, je vais prendre toute ma place, mais je ne vais prendre rien que ma place. Et ça, c’est intéressant. C’est finalement, plutôt que de remplacer de me laisser limiter par la modestie, j’ai remplacé cette modestie par la notion d’humilité.

La notion d’humilité, c’est que je prends rien que ma place, ça veut dire que je ne prends pas la place des autres. La notion d’humilité, ça veut dire que mon job, il est de rayonner la brillance, mais qu’à aucun moment, alors que je dis que je suis brillante, je ne prétends être plus brillante de qui que ce soit autour de moi.

Je tiens aussi à rappeler que dans cette notion- et c’est ce que j’explique dans le livre et dans mes séminaires – dans cette notion de d’oser être brillant, j’intègre aussi le fait que nous sommes imparfaits. La brillance ne veut pas dire qu’on agit en toute perfection, et que tout est absolument parfait et maîtrisé.

La brillance, il est de dire que je vais oser prendre ma place de manière puissante et de manière imparfaite, de manière brillante et de manière imparfaite.

Voilà pour ce premier principe, je vous présenter les autres principes dans les prochaines vidéos.

Autres vidéos

2/4 : Comment oser poser des actes à la hauteur de ses ambitions

3/4 : Comment créer sa réalité avec ses mots

4/4 : Comment prendre soin de son origine profonde

Liens :

Christine Lewicki
Site internet : www.christinelewicki.com
Blog J’arrête de râler : jarretederaler.com
Livres :

Christine Lewicki - J'arrête de râler

Christine Lewicki - J'arrête de râler - cahier d'exercices

Christine Lewicki - J'arrête de râler sur mes enfants

Christine Lewicki - Wake up

 

 

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